Bibliothèque nationale de Corée

Bibliothèque nationale de Corée
Présentation
Pays Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Ville Séoul
Fondation 1945
Site web www.nl.go.kr et www.nl.go.kr/NE/main/index.doVoir et modifier les données sur Wikidata
Bibliothèque nationale de Corée

La Bibliothèque nationale de Corée (en hangeul 국립중앙도서관) se trouve à Séoul en Corée du Sud. Les locaux sont installés depuis 1988 dans l'arrondissement Seocho-gu, au sud du fleuve Han.

La Bibliothèque nationale de Corée, créée en 1945, est la plus grande bibliothèque du pays. Elle compte plus de 8 millions de livres, dont de nombreux livres en langues étrangères, ainsi que des Trésors nationaux coréens.

Montage de la ville de Séoul, Corée du Sud
Ville de Séoul, capitale de la Corée du Sud et lieu de résidence de la Bibliothèque nationale de Corée (2017).

C’est en 1945 la Bibliothèque nationale de Corée (BNC) ouvre ses portes sous le nom de Bibliothèque nationale[1]. L’institution était alors située dans le quartier Sogong-dong de l’arrondissement Jung-gu à Séoul[1]. L’année suivante, L’école de bibliothéconomie est inaugurée et permet d’offrir pour une première fois en Corée des formations aux bibliothécaires du pays[1]. En 1957 la BNC ouvre sa branche bibliothèque à Ahyeong-dong, un quartier situé dans l’arrondissement de Mapo-gu à Séoul[1]. Un peu plus de cinq ans plus tard, soit en 1963, L’Acte des bibliothèques coréennes est légiféré et la BNC change son nom pour la Bibliothèque centrale de Corée[1]. En 1965, le système de dépôt légal de la bibliothèque est institué puis en 1967, une restructuration de l’organisation a lieu[1]. La BNC compte dès lors cinq divisions de services et une branche bibliothèque alors que précédemment, elle comptait 3 divisions majeures et la branche bibliothèque[1]. En 1974, le bâtiment principal de la BNC est déplacé de Sogong-dong à Namsan Hill[1].

Les dernières décennies du vingtième siècle marquent le début d’une période de changements proactifs pour la BNC. Cette dernière prépare, dès 1979, un modèle pour l’automatisation des bibliothèques coréennes qui fut inspiré du système automatisé développé la même année à des fins de gestion de la bibliographie nationale dont l’organisation a la responsabilité[2]. Ce modèle porte le nom de KOLAS (système informatisé de bibliothèque coréen) et fut partagé, en 1984, à l’ensemble des bibliothèques publiques et gouvernementales coréennes à des fins d’utilisation[3]. En 1981, le bâtiment de la branche bibliothèque est relocalisé dans l’arrondissement séoulien Gangnam-gu, plus précisément dans le quartier Yeoksam-dong[1]. En 1982, la Salle de services informatiques est établie[1]. L’année suivante, la BNC lance son programme de formation sur place aux bibliothécaires[1]. L’Acte des bibliothèques coréennes est révisé en 1987 et en 1988, le bâtiment principal est relocalisé, cette fois-ci à son emplacement actuel, soit dans le quartier de Banpo-dong de l’arrondissement de Seocho-gu[1]. En 1990, la BNC adopte le « International Standard Book Number » (ISBN) et le « International Standard Serial Number » (ISSN)[1]. 1991 voit la législation de L’Acte de promotion des bibliothèques coréennes et le transfert de la responsabilité gouvernementale de la BNC qui relève dès lors du Ministère de la culture alors que dans le passé, elle était affiliée au Ministère de l’éducation[1]. Une deuxième restructuration de la BNC a également lieu la même année. La BNC compte alors deux départements, sept divisions, un bureau de direction et une branche bibliothèque[1]. En 1994, L’Acte pour la promotion des bibliothèques et de la lecture est légiféré[1]. En 1997, le Système de pilotage électronique des bibliothèques est inauguré[1]. La BNC subit une troisième restructuration en 1998. Suite à celle-ci, elle ne comptera que six divisions plutôt que sept comme c’était le cas lors de la restructuration de 1991[1]. Pendant la dernière année du vingtième siècle, la BNC lance son Système coréen d’information et de bibliothéconomie (KOLIS) et la branche bibliothèque de l’organisme est réincarnée sous le nom de Centre de thèse[1].

La vague de changements initiée à la fin du vingtième siècle se poursuit dans le nouveau millénaire. En 2000, la BNC fonde son Bâtiment des dépôts légaux de documents[1]. À partir de 2003, le Ministre de la culture, du sport et du tourisme a créé un plan pour les bibliothèques afin d’améliorer l’éducation des coréens[4]. Ce « Plan global de développement du réseau des bibliothèques » visait spécifiquement, entre autres, la BNC[4]. La BNC célèbre, en 2005, son 60e anniversaire d’existence[1]. L’année précédente, un recensement de ses collections avait établi qu’elle en comportait plus de cinq millions[1]. En 2006, on assiste à une cristallisation des volontés émises dans le plan de 2003[5]. Cette réponse favorable apporte son lot de changements pour la BNC. Entre autres, c’est en 2006 qu’on voit la création de la Bibliothèque nationale jeunesse de Corée[1]. La même année, la BNC organise le World Information and Library Congress et la 33e Conférence des directeurs de bibliothèques nationales[1]. 2007 marque l’ouverture de deux nouveaux services : L’Institut coréen de recherche en bibliothéconomie et le Centre d’information et bibliothèque nationale en support aux personnes handicapées[1]. Deux ans plus tard, c’est le bâtiment de la Bibliothèque numérique qui ouvre ses portes[1]. En 2012, la Division du contrôle bibliographique est établie et la Bibliothèque nationale pour les handicapés est inaugurée. C’est l’année suivante qu’on assiste à l’ouverture de la Bibliothèque nationale de Corée à Sejong[1]. Lors de son recensement de 2015, la BNC affirme que son nombre de collections a atteint les dix millions[1]. Plusieurs événements marquants pour la BNC prennent place en 2016 : Le système « International Standard Name Identifier » (ISNI) est lancé, la salle d’exposition du bâtiment principal de la BNC rouvre ses portes, l’organisation initie le dépôt légal en ligne et la Division des collections rares et anciennes est établie[1]. En 2017, la BNC inaugure son musée de la Mémoire coréenne[1].

  • Aide au niveau national pour le réseau des bibliothèques publiques[6];
  • Offrir un modèle pour le contrôle bibliographique de collections pour les bibliothèques publiques et gouvernementales[7];
  • Garantir l’accès équitable à des ressources utiles pour tous les citoyens[8];
  • Promotion de la lecture pour tous et plus spécialement pour les enfants et jeunes adultes[6];
  • Promotion de la compétitivité interbibliothèques à travers la nation[7].
  • Publication et respect de la politique de développement de collections[9];
  • Gestion de la Bibliothèque nationale jeunesse de Corée[10];
  • Diffusion textes de lecture pour familles multiculturelles[11];
  • Ateliers de lecture[11];
  • Formation aux bibliothécaires coréens[12];
  • Support pour des projets réalisés à travers la nation afin de développer et promouvoir les bibliothèques et la coopération entre les bibliothèques[13];
  • Dépôt légal de publications[14];
  • Publications de bibliographies pour référence[15];
  • Support à la recherche académique[16];
  • Numérisation des ressources pour un offrir un accès optimal[17].
Chef exécutif
Département de planification & formation Département des services de bibliothèques Département de la bibliothèque numérique
  • Division des affaires générales
  • Division de la planification & de la coordination
  • Division culturelle & formation aux bibliothécaires
  • Équipe de la coopération internationale & des relations publiques
  1. Bibliothèque nationale jeunesse de Corée : Division du support général; Division de la planification & de la coopération; Division des services au public.
  2. Bibliothèque nationale de Corée - Sejong : Division de la planification & de la gestion; Division des politiques; Division des services au public.
  3. Centre de recherche et de préservation : Division des acquisitions; Division du contrôle bibliographique; Division de la gestion des collections et des services; Division des collections rares et anciennes.
  • Division de la planification de la bibliothèque numérique
  • Division des services de la bibliothèque numérique
  • Division des technologies de l'information
Inspiré de l'organigramme proposé sur le site officiel de la BNC[18]

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